Que provoque sur les usagers du bâtiment l’exposition à l’électrosmog

Les références du point de vue santé sont les valeurs limites biotiques. Largement inférieures aux valeurs légales, celles-ci sont aujourd’hui fréquemment dépassées à l’intérieur des bâtiments professionnels et des immeubles d’habitation, outrepassant les valeurs limites biotiques ou celles recommandées en écobiologie de la construction (0,5 V/m pour le champ électrique et 0,2 mG pour le champ magnétique). Dans les locaux professionnels, les troubles et les stress au travail sont dus pour une part conséquente à ce smog électrique, dont les impacts sur l’absentéisme et la perte d’activité sont sous-estimés par les chefs d’entreprise.

La planification écobiotechnique des installations intérieures et des équipements (ou électrobiologie appliquée aux techniques) permet d’abaisser avec efficacité les émissions CEM au niveau des valeurs-cibles et des valeurs-limites recommandées.

Effets de l’électrosmog sur les usagers du bâtiment

L’électrosmog à pour caractéristique de provoquer à l’exposition prolongée des états de stress et de fatigue pour le corps,   des troubles du système nerveux, la baisse des protections immunitaires et des allergies.  Lorsque les valeurs limites d’exposition (1) sont dépassées, les champs électromagnétiques peuvent engendrer des pertes d’énergies, des perturbation du sommeil et de la régénération et des troubles du système cardiovasculaire. Ils sont soupçonnés d’être la cause de maladies dégénératives (cancer et leucémie)
(dès 10 V/m ou 2 mG, le risque de cancer et leucémie augmente par 2).

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